Combien de vos nuits appartiennent aux plateformes ?
Booking et Airbnb prélèvent leur part sur chaque séjour qu'ils apportent — et sur ceux qu'ils n'apportent pas vraiment : le voyageur qui vous a découvert sur la plateforme vous googlise avant de réserver. Ce moment-là décide qui encaisse la nuit. Mon métier : que ce soit vous.
Pas encore prêt à parler ? Envoyez-moi l'adresse de votre site — je vous renvoie sous 48 h ce que j'en ferais, gratuitement.
Trois raisons de réserver par la plateforme.
Il vous googlise.
Et il retourne sur Booking.
Le voyageur vous a repéré sur la plateforme, il cherche votre nom pour en savoir plus. S'il trouve une page datée qui en dit moins que l'annonce, il retourne réserver là où c'était rassurant — et la commission tombe. C'est ce moment précis que la page doit gagner.
La maison, réduite à
ses vignettes d'annonce.
La lumière du petit-déjeuner, le jardin au soir, la chambre sous les toits — tout ce qui fait qu'on choisit une maison plutôt qu'un lit vit dans votre Instagram et vos téléphones, pas sur la plateforme. C'est la première matière que je récupère.
Réserver en direct doit être
aussi simple qu'ailleurs.
Le voyageur a le réflexe plateforme parce que c'est sans effort. Si réserver chez vous demande un email, une attente, un rappel — il n'attend pas. Sur ma page, la demande tient en un geste, toujours à portée de pouce.
Une maison, déjà construite.
Une démonstration complète, à parcourir comme un voyageur le ferait — pas une commande. Le studio est jeune, le travail est réel, et c'est exactement ce que je construirais pour votre maison.
On ne quitte pas Booking. On arrête d'en dépendre.
La plateforme reste un excellent apporteur du premier séjour — laissez-la faire ce travail. La page gagne tout le reste : le voyageur qui vérifie avant de réserver, celui qui revient l'année suivante, celui à qui on vous a recommandé. Trois réservations qui ne devraient rien verser à personne.
La commission ne dort jamais. La page, une fois.
La commission se prélève sur chaque séjour, chaque saison, tant que la maison vivra par la plateforme — y compris sur les habitués qui n'ont plus besoin d'elle pour vous trouver. Additionnez ce qu'elle a pris sur votre dernière année : c'est le chiffre à poser à côté du prix de la page.
Les deux se complètent — la plateforme apporte le premier séjour, la page garde tous les suivants. Un seul des deux vous appartient.
Trois rendez-vous. Deux semaines. Rien à préparer.
Aucun cahier des charges, aucune matière à réunir, aucun chantier à piloter entre deux arrivées. Je pars de ce qui existe déjà : vos photos, vos textes, votre annonce, votre Instagram — et les images qui dorment dans vos téléphones.
- Une page sur mesure, ouverte par un film de vingt à trente secondes
- En ligne en deux semaines — chaque semaine qui passe se paie en commissions
- Moitié au démarrage, moitié à la livraison — le solde n'est pas dû si la page ne vous convient pas
- Fichiers, code et accès remis : vous n'êtes captif de personne
Le détail — garanties, extensions, la suite si elle vient — est écrit ligne à ligne sur la page de l'offre, prix compris.
Surtout pas — et ce n'est pas ce que je propose. La plateforme reste votre apporteur du premier séjour. La page gagne les réservations que la plateforme n'apporte pas vraiment : le voyageur qui vous googlise avant de confirmer, l'habitué qui revient, la personne à qui l'on vous a recommandé. Chacune de ces réservations qui change de guichet est une commission qui reste chez vous — sans rien changer à votre présence sur la plateforme.
Non, et je préfère l'écrire ici que vous le laisser découvrir : je ne suis pas un éditeur de logiciel hôtelier. La page se branche sur ce que vous avez déjà — votre moteur de réservation si vous en avez un, sinon un canal direct simple : téléphone, WhatsApp, email. Mon travail, c'est l'endroit qui donne envie de cliquer sur ce bouton-là plutôt que de retourner sur la plateforme.
C'est le cas neuf fois sur dix, et vous avez plus de matière que vous ne croyez : votre Instagram, vos téléphones, les photos que vos hôtes vous envoient. Je retrouve tout, je trie sévèrement, je fais travailler ce qui porte. Si la matière ne suffit vraiment pas, je vous le dis au cadrage — jamais en cours de route — et la Direction photo règle le sujet en une journée sur place, chiffrée d'avance.
Les autres questions — garanties, référencement, la suite — ont leur réponse écrite sur la page de l'offre.